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Les céréales de France affichent leur origine

Depuis mars 2014, la marque « Charte de production agricole française » remplace les appellations « Maïs doux de France » et « Céréales de France ». Élaboré conjointement par les instituts de recherche ARVALIS - Institut du végétal et IRTAC* avec des organismes agricoles et agro-alimentaires, ce nouveau repère fondé sur des critères scientifiques valide les bonnes pratiques culturales et de stockage de toute la filière céréalière.

Depuis les années 2000, à la demande des agriculteurs, ARVALIS - Institut du végétal et l’IRTAC élaborent les Chartes de production des céréales cultivées en France, qu’il s’agisse du blé tendre, du blé dur, des orges brassicoles, du maïs grain/fourrage et du maïs doux. La mise à jour de ces référentiels de bonnes pratiques céréalières – la quatrième en dix ans – s’est faite en avril 2012 sous la bannière « Charte de production agricole française », reconnaissable à son logo dont le graphisme associe un code barre et un champ de céréales. Cette signature désormais commune aux différents acteurs de la filière, de la production à la transformation, remplace désormais les deux marques « Céréales de France » et « Maïs doux de France ».

9 000 producteurs céréaliers et 40 organismes stockeurs impliqués

« Le but affiché est de définir un socle commun de bonnes pratiques culturales et de stockage. Cette nouvelle version des Chartes intègre les récents progrès issus de la recherche technique sur les céréales, les nouvelles préconisations de mise en culture, les nouveaux critères de qualité, la biodiversité... », explique André Borderon, responsable de la Communication d’ARVALIS - Institut du végétal. Elle répond ainsi à quatre enjeux prioritaires :

  • démarche de performance (assurer un niveau de production élevé, préserver la régularité de la production, optimiser les coûts de production) ;
  • recherche de la qualité du produit, tant sanitaire que technologique ;
  • respect de la biodiversité et de l’environnement (fertilisation, juste dose, qualité de l’air et de l’eau) ;
  • transparence (traçabilité, mise en avant explicite des bonnes pratiques, portage collectif).

La signature « Charte de production agricole française » pourra être utilisée par les producteurs, les coopératives, les négociants et les fabricants industriels. Son logo devrait ainsi se retrouver très prochainement sur des paquets de biscuits. Un signal fort sur l’origine et la qualité, très apprécié des consommateurs qui sont de plus en plus demandeurs d’informations sur l’origine et les conditions de production des produits qu’ils achètent.

 

*IRTAC : Institut de Recherches Technologiques Agroalimentaires des Céréales

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